Archive for the ‘Violences scolaires’ Category

Débat sur la violence à l’école – SOS Education prend la parole

17 septembre 2012

Olivia Millioz était l’invitée de BFM TV à l’occasion d’un débat diffusé le 13 septembre concernant les violences à l’école.
Selon elle,  » Il faut arrêter les mesures a minima. Il faut des mesures pour que les agressions ne puissent plus se passer à l’intérieur des salles de classe. »

Découvrez le débat en vidéo :

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Les enseignants n’ont plus le soutien de leur hiérarchie

14 septembre 2012

Une enseignante agressée en plein cours par une mère d’élève, un professeur roué de coups par un lycéen… Il n’aura pas fallu attendre 2 semaines pour que la violence fasse de nouveau des ravages dans les établissements scolaires.

Depuis des années, SOS Éducation dénonce les violences contre les enseignants. Son Observatoire de la souffrance des professeurs a recueilli des centaines de témoignages.

Pour Olivia Millioz, porte-parole de l’association, c’est la conséquence directe de 25  ans de textes qui ont dépouillé les enseignants de tout recours à l’encontre des élèves.

Reportage sur la violence à l’école from soseducation on Vimeo.

Quand le rectorat de Lille dit enfin la vérité…. et la cache aussitôt!

9 mars 2012

Une fiche de recrutement de professeur pour un collège de Boulogne-sur-mer (Pas-de-Calais), mise en ligne sur le site du rectorat de Lille, dépeint notamment les parents d’élèves comme « laxistes ».

« Carence éducative, culturelle, laxisme, (les familles) ne véhiculent pas les valeurs de respect du travail, de l’effort et couvrent souvent les absences ou les incivilités de leurs enfants », est-il écrit pour décrire ce « collège de quartier » où les enfants sont à près de 83 % dans des familles « défavorisées ».

« Les parents ne voient souvent pas l’intérêt de travailler à l’école et de s’engager dans des études », est-il ajouté.

Dès sa publication, branle-bas de combat : la FCPE demande des excuses au rectorat de Lille, le Ministère s’émeut.

Résultat : l’annonce incriminée a aussitôt disparu du site. Visiblement il n’est pas conseillé de dire la vérité à l’Education nationale.

http://www.leparisien.fr/lille-59000/cherche-professeur-pour-collegiens-aux-parents-laxistes-la-fcpe-indignee-08-03-2012-1897016.php

Ça se passe comme ça, dans les lycées tranquilles

7 octobre 2011

Avez-vous déjà reçu des coups de poings au visage, dans le cadre professionnel ?

En se levant, cette enseignante ne devait pas se douter qu’elle en ferait la douloureuse expérience, le matin même. Elle est allée travailler, comme d’habitude, dans son lycée. Elle est reconnue, chevronnée et aimée de ses élèves. Car les élèves apprécient une classe bien tenue. Quand cette jeune fille lui a tenu tête, malgré de justes remontrances, elle l’a exclue de la classe. Et c’est là que tout a dérapé. Piquée au vif par cette autorité, l’élève plaque son professeur au mur et la frappe au visage avec ses poings, avec une telle furie qu’il a fallu deux personnes pour la ceinturer !

Un fait « isolé »… comme tant d’autres, dans un établissement dit « tranquille ».

Vous aussi, êtes-vous dans un établissement « sans problème » ? Vous aussi, venez témoigner sur souffrancedesprofs.com.

Par l’Observatoire de la souffrance des professeurs, SOS Éducation reçoit des centaines de témoignages. Ces professeurs ne se plaignent pas : ils racontent tout simplement ce qu’ils vivent…

Nous en avons compilé dans un ebook :

La vérité sur la souffrance des professeurs

SOS Éducation dans l’AEF

28 juin 2011
Dépêche n°152182
Paris, Lundi 27 juin 2011, 19:20:15

Décrets relatifs aux sanctions disciplinaires : réactions du Snalc, du Sgen et de SOS-Éducation

[…]
SOS ÉDUCATION. SOS Éducation « salue l’initiative du ministre de l’Éducation nationale ». L’association d’enseignants et de parents d’élèves ajoute que « c’est la première fois depuis 25 ans qu’un texte vient renforcer l’autorité des professeurs et des chefs d’établissement. Il permettra à chacun de mieux assumer ses responsabilités : élèves, parents, professeurs et chefs d’établissements », estime l’organisation. « Ces décrets ont fait l’objet d’un soutien actif des membres de la communauté éducative rassemblée autour de SOS Éducation : plus de 60 000 personnes se sont mobilisées autour de la pétition lancée par SOS Éducation (AEF n°147718) », poursuit l’association.

Pour SOS-Éducation, « une dernière étape reste à franchir : responsabiliser les vrais grands perturbateurs dans nos écoles, ceux pour lesquels la seule réponse que peut apporter l’institution est l’exclusion définitive ». L’association « demande que les élèves hautement perturbateurs sanctionnés par une exclusion définitive deviennent acteurs de leur réintégration. Aujourd’hui c’est l’administration qui se charge automatiquement de leur trouver un nouvel établissement et l’élève n’est absolument pas responsabilisé dans sa démarche »

[…]

Remerciez Monsieur le Ministre d’avoir eu le courage de passer à l’acte et de signer le décret sur les sanctions à l’école et encouragez-le maintenant à aller au bout de sa démarche :

Signez la pétition

Violence à l’école : le ministre de l’Éducation s’est enfin décidé à réagir

27 juin 2011

Pour plus de discipline et de respect dans nos écolesSOS Éducation salue l’initiative du Ministre de l’Éducation qui a publié ce week-end deux décrets sur les sanctions et la discipline à l’école.

Ces décrets ont fait l’objet d’un soutien actif des membres de la communauté éducative rassemblée autour de SOS Éducation : plus de 60 000 personnes se sont mobilisées autour de la pétition lancée par SOS Éducation.

« Il était temps », souligne Olivia Millioz, porte-parole de SOS Éducation. « Le Ministre de l’Éducation envoie enfin un signal fort aux élèves, aux professeurs et aux chefs d’établissement pour préparer une rentrée scolaire 2011 différente des précédentes. » Ce décret rappelle en effet qu’il est légitime de sanctionner un élève en cas de faute grave et instaure que cette sanction doit être automatique donc immédiate.

C’est la première fois depuis 25 ans qu’un texte vient renforcer l’autorité des professeurs et des chefs d’établissement. Il permettra à chacun de mieux assumer ses responsabilités : élèves, parents, professeurs et chefs d’établissements.

Pour SOS Éducation, les décrets qui viennent d’être publiés, sont extrêmement importants si l’on veut réussir à terme à préserver la paix dans nos écoles, ne plus y voir ni harcèlement, ni violence.

Une dernière étape reste à franchir : responsabiliser les vrais grands perturbateurs dans nos écoles, ceux pour lesquels la seule réponse que peut apporter l’institution est l’exclusion définitive.

SOS Éducation demande que les élèves hautement perturbateurs sanctionnés par une exclusion définitive deviennent acteurs de leur réintégration. Aujourd’hui c’est l’administration qui se charge automatiquement de leur trouver un nouvel établissement et l’élève n’est absolument pas responsabilisé dans sa démarche. « Les adultes peuvent accompagner l’élève hautement perturbateur pour lui permettre de réintégrer un cursus scolaire normal. Mais in fine c’est lui qui doit faire la démonstration qu’il souhaite continuer ses études et adopter un comportement responsable dans son nouvel établissement d’accueil, c’est à lui de faire la démarche et non au recteur ou à l’inspecteur d’académie de s’en charger » insiste Olivia Millioz de SOS Éducation.

Elle risque sa vie en allant au collège…

24 juin 2011

 

Pour plus de discipline et de respect dans nos écoles

Groupe de travail sur la discipline à l’école

21 juin 2011

À l’heure où le ministre annonce que « le dispositif de sanctions à l’école sera également revu à la rentrée », SOS Éducation prépare un groupe de travail autour de la discipline à l’école.

Il se réunira demain, mercredi 22 juin, à 19h00 au 120 boulevard Raspail. Il y aura essentiellement des professeurs et un intervenant inhabituel.

C’est un étudiant en psychologie à la démarche atypique. Il a passé deux années de lycée à observer ses professeurs, à prendre des notes sur leurs façons de faire. Certains professeurs semblent avoir une « autorité naturelle », sans avoir besoin de crier, ni de  » faire le sergent-chef ». Il a traqué leurs secrets et en a fait… une méthode qu’il propose aux professeurs.

– cette méthode est simple et à la portée des débutants
– elle permet d’instaurer le calme dans la classe dès le début
– elle montre comment reprendre une classe agitée, même si on a des habitudes laxistes avec elle
– cette méthode s’applique aussi en ZEP
– ces attitudes de bon sens apportent la sérénité au professeur, et coûtent moins cher en Prozac 😉
– elle répond aux objections naturelles, sous forme dialectique

Le but de ce groupe de travail sera de discuter de la justesse de cette méthode et d’en voir les applications possibles.

Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire en écrivant à l’adresse de ce blog (précisez vos nom, prénom et profession et votre numéro de téléphone), Éric Galland responsable des relations parent-professeur se mettra en relation avec vous.

Peur sur l’école

6 juin 2011

Selon VSD, 46% des parents auraient peur d’envoyer leurs enfants à l’école. Voici un extrait de l’article :

Une succession de faits divers ultra-violents frappe le milieu scolaire. ­Policiers, enseignants et parents s’inquiètent.

Mercredi 25 mai, 8 h 40. Un élève de 15 ans est tabassé, coupé au visage et visé par un pistolet électrique devant son collège de Saint-Ouen (93). Il sera transporté dans un état critique à l’hôpital alors que la police recherche ses agresseurs. Une affaire, une de plus, survenue quelques jours après la très violente agression dont a été victime  Love, 14 ans, le 11 mai, à la sortie du collège Pablo-Picasso, à Garges-lès-Gonesse (95) (lire VSD n° 1760). Deux exemples qui s’ajoutent à la longue liste des faits d’ultra-violence en milieu scolaire. Alors que le collégien de Pablo-Picasso est toujours dans le coma, trois mineurs ont été mis en examen pour tentative d’homicide aggravé après leur arrestation. Dans ce même collège de banlieue, le principal avait déjà été sauvagement agressé, en mars 2009, en voulant s’opposer à l’intrusion d’un groupe de jeunes dans les locaux.

Tabassages collectifs entre élèves, insultes, violences contre les personnels enseignants ou des responsables d’établissement. Il n’est pas un jour sans que les synthèses de la police et de la gendarmerie mentionnent de tels faits, parfois d’une extrême gravité. Telle la mort du jeune Hakim Haddi, 18 ans, poignardé en janvier 2010 dans l’enceinte du lycée Darius-Milhaud, au Kremlin-Bicêtre (94).

Plus récemment et parmi de très nombreuses affaires, le commissariat de Laval (53) a été saisi par le parquet d’investigations sur des faits de violences répétées et même d’une agression sexuelle dont auraient été victimes des enfants de 4 à 6 ans, dans une école primaire. D’après le rapport d’enquête, ces brimades d’élèves de CM1 et de CM2 avaient lieu quasi quotidiennement dans les toilettes de l’établissement. Une dizaine d’enfants, ainsi que des parents et du personnel enseignant ont été auditionnés mi-avril par la brigade de sûreté urbaine. Un dossier hors normes, du fait de l’âge des protagonistes, mais qui n’a pu donner lieu à aucune poursuite judiciaire, la majorité pénale étant fixée en France à 13 ans.

Retrouvez sur le site « Souffrance des profs » de nombreux témoignages de professeurs confrontés à la violence.

La violence augmente chez les enfants du primaire

31 mai 2011

La médiatrice de l’Éducation nationale préconise un tutorat pour les enfants perturbateurs.

La tension monte entre les parents et les enseignants de l’école primaire. Principal sujet : la discipline et la montée de la violence chez les enfants, de plus en plus palpable, note Monique Sassié, le médiateur de l’Éducation nationale, qui a présenté son rapport lundi. «Jusqu’à présent, la discipline à l’école primaire était un sujet tabou, note-t-elle. Il ne faut ni le nier, ni l’exagérer. Mais des situations particulières ont mobilisé cette année les médiateurs académiques». A la clé, la montée des rackets, de la violence, des jeux dangereux ou encore du refus d’obéir à l’enseignant. Avec une constante : ce qui apparaît comme un impossible dialogue entre les enseignants et les parents. Ces derniers, souligne Monique Sassié, montrent une «tendance très forte à défendre leur enfant».

Certains peuvent également être dans le déni du fait que leur enfant pose…(lire la suite)