Archive for the ‘Méthode globale’ Category

Référendum National sur l’école

3 août 2012

L’école a un besoin urgent de profondes réformes : regardez cette vidéo et exprimez-vous en participant au Référendum national sur l’école de SOS Éducation !

Les enseignants ne sont pas formés mais « déformés »

21 mai 2012

Je suis professeur des écoles. Il y a 10 ans, j’étais en formation et déjà effarée de la dictature idéologique que l’on nous imposait.

La méthode globale de lecture était toujours enseignée en IUFM et Centres de Formation Permanente (CFP) il y a 10 ans, mais sous une forme déguisée, nommée méthode interactive.
Ce qui est encore plus grave, c’est que cette méthode est appliquée dans toutes les disciplines: maths, sciences, histoire, français, art… Les enfants n’ont plus de repères.

Pour citer un exemple parmi tant d’autres, je me souviens avoir été prise à partie par le prof d’histoire pour avoir osé soutenir qu’il était plus judicieux de l’enseigner dans l’ordre chronologique, et non plus au gré de nos envies et de nos projets ou de l’actualité en primaire.

Il me semblait en effet important de souligner que non seulement les professeurs ne sont pas formés mais qu’ils sont réellement « déformés »(selon les termes du directeur de CFP) et que c’est toujours d’actualité pendant les sessions de formation continue.

Une enseignante des Hauts-de-Seine

La méthode semi-globale, une catastrophe !

6 avril 2012


« Je me rends compte que je ne suis pas toute seule dans cette galère.
Ma fille est en CP et, elle rentre avec des devoirs incompréhensibles, la maîtresse utilise une méthode semi globale, c’est une catastrophe, ça part dans tous les sens et il n’y a aucune progression logique, de plus ils font de la phonétique avec par exemple le son [y] qui signifie u (ou comment leur embrouiller le cerveau). Ils ne font quasiment pas d’écriture.

Ma fille était très douée et à l’aise avec la langue française, mais depuis elle s’est fermée sur elle-même, ne veut plus apprendre et dit que c’est trop difficile pour elle.
Je vois bien que d’autres élèves de la classe sont dans le même cas et que ça ne vient pas d’elle.

Suite à mes recherches de solutions pour l’aider, j’ai donc acheté « Léo et Léa » on s’y est mis tout doucement, quand la motivation était là (elle a perdu complètement confiance en elle) et les progrès se sont vite fait sentir.
J’en ai parlé à la maîtresse qui est sûre qu’ils arriveront tous à lire avec sa méthode et que c’est la meilleure.
Je suis extrêmement énervée contre notre éducation nationale qui encourage cela.
Quand je lis des témoignages de prof de Français de collège qui ont des élèves quasi analphabètes à cause de mauvaises méthodes de lecture je me demande pourquoi les enseignants de CP ne  sont pas au courant de çà, c’est inadmissible. On ferme les yeux ou quoi ?

Il est tout aussi inadmissible aussi que les parents doivent faire faire une « scolarité parallèle » à leurs enfants, autant les sortir du système et faire la classe à la maison (avant j’étais contre ça mais je ne savais pas que l’école pouvait gâcher, pourrir nos enfants à ce point….)

Je pense à tous ces petits bouts qui subissent ça sans broncher en pensant que c’est comme ça qu’on apprend à lire et que c’est eux qui sont bêtes.
Que pouvons nous faire, nous les parents pour que les enseignants admettent qu’ils font fausse route? »

Virginie

Découvrez notre sélection de méthodes syllabiques en cliquant ici

Les ravages des méthodes semi-globales : le témoignage d’une orthophoniste.

12 mars 2012

Françoise Cousin exerce à Paris depuis plus de 32 ans.

« Je vois beaucoup d’enfants qui viennent pour des problèmes d’apprentissage du langage écrit. Je vois aussi des enfants qui viennent pour des problèmes logico-mathématiques. Aussi bizarre que cela puisse paraître, ce sont ces problèmes logico-mathématiques qui m’ont amenée à me poser des questions.

La première question que je pose à un enfant qui vient pour un problème logico-mathématique, que ce soit au CP, en CE1, en sixième, en cinquième, c’est s’il se souvient de la méthode avec laquelle il a appris à lire. Et là, c’est assez confondant : je retrouve toujours une méthode semi-globale. Pour moi, semi-globale ou globale, même problème !

Parmi ces enfants, il y en a qui sont réellement dyslexiques, dysorthographiques, et là c’est un autre problème. Sauf qu’une méthode semi-globale les fait plonger trois fois plus : ils ont déjà la tête sous l’eau, et on appuie dessus.

Ceux qui viennent parce qu’ils ont un problème pour appréhender l’écrit, on ne devrait pas les voir  s’ils avaient été formés avec une autre méthode. Ce n’est pas notre rôle.

On est formé pour rééduquer des pathologies, on n’est pas formé pour faire du rattrapage scolaire. Sauf que si on laisse ces enfants comme ça, ça finit par devenir pathologique.

En ce moment, je vois les élèves qui ont démarré le CP dans l’enthousiasme. J’en ai 4 qui viennent d’arriver. Ils ne comprennent pas. Le stock de mots appris par cœur est complet. Ils n’arrivent pas à en rajouter. Ils n’ont pas compris qu’ils pouvaient jouer avec les sons, avec les lettres. Ils sont en train de se créer un « catalogue de la Redoute » dans la tête, au lieu d’avoir un mécano avec plein de pièces et avec lequel on construit, on peut faire des mots qui existent ou qui n’existent pas. »

Retrouvez bientôt Françoise Cousin ainsi que les autres témoignages du colloque SOS Education « Vaincre l’illettrisme, ça commence au CP » en vous inscrivant ici

Petit déjeuner parlementaire sur la lecture

8 juillet 2011

Le 6 juillet dernier, SOS Éducation réunissait des députés pour réfléchir ensemble au problème de l’apprentissage de la lecture.

Depuis plusieurs mois, l’équipe de SOS Éducation planche sur les cas anglais et écossais. Après avoir opté pour des méthodes mixtes dans toutes les écoles, la Grande-Bretagne revient au syllabique, un syllabique rénové, avec lequel les professeurs se sentent à l’aise, qui donne des résultats d’une rare efficacité y compris et surtout dans les régions les plus défavorisées d’outre-Manche. Un exemple parmi tant d’autres : une école dont les élèves totalisent plus de 36 langues maternelles différentes, est devenue une école d’excellence en quelques années simplement parce qu’elle a arrêté de faire du mixte et s’est concentrée sur des méthodes efficaces, progressives, stimulantes mais parfaitement syllabiques !

Cette grande révolution qui emporte l’adhésion d’un nombre croissant d’enseignants a été rendue possible grâce au Parlement. Il a su jouer son rôle d’évaluateur des politiques publiques et titiller le gouvernement pour permettre non seulement de grandes résolutions mais de grandes réalisations. Douze écoles sont pointées par l’inspection pour leur réussite en matière d’apprentissage de la lecture, et toutes utilisent des méthodes syllabiques.

Toute l’équipe de SOS Éducation remercie chaleureusement les députés qui sont venus réfléchir avec elle sur ces questions alors même que le calendrier de l’Assemblée était surchargé. Plusieurs pistes d’action se sont dégagées des débats :

  • Faire de la lecture, la grande cause nationale de 2012
  • Permettre la réalisation d’une mission d’information sur le sujet
  • Faire évoluer le rôle des inspections
  • Prévoir des modules de formation sur l’apprentissage de la lecture dans les cursus universitaires réservés aux professeurs.

Merci encore à Élie Aboud, député de l’Hérault qui a bien voulu présider cette réunion,
Marc Bernier, député de la Mayenne,
Xavier Breton, député de l’Ain,
Jean-Pierre Nicolas, député de l’Eure,
Jean-Marc Roubaud, député du Gard

Petit déjeuner parlementaire sur la lecture

Nouvelle question écrite au Ministre de l’Éducation nationale

4 juillet 2011

M. Bernard Depierre attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les méthodes d’apprentissage dispensées dans les établissements scolaires de classe préparatoire.

Il existe deux principales méthodes d’apprentissage de la lecture : la méthode syllabique et la méthode globale. Aujourd’hui, 40 % des enfants sortant du primaire éprouveraient des difficultés de lecture et d’écriture, 15 % des élèves de CM2 ne les maîtrisent pas. Or pour tout individu, tant sur un plan d’épanouissement personnel que pour son avenir scolaire et professionnel, savoir lire et comprendre ce qu’il lit est essentiel. De nombreuses études ont été réalisées dans ce domaine, les unes défendant la méthode globale, les autres défendant la méthode syllabique. Ainsi, il souhaiterait savoir les mesures qu’envisage le Gouvernement afin de remédier à une telle situation.

Cliquez ici pour voir la question écrite au format PDF.

Vous pouvez également lire toutes les questions écrites concernant les méthodes d’apprentissage de la lecture

QE du 21 Décembre 2010, Élie Aboud, député de l’Hérault

QE du 21 Décembre 2010, Patrick Beaudoin, député du Val-de-Marne

QE du 21 Décembre 2010, Jean Grenet, député de Pyrénées-Atlantiques

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Claude Lenoir, député de l’Orne

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Marc Roubaud, député du Gard

QE du 21 Décembre 2010, Éric Strauman, député du Haut-Rhin

QE du 11 Janvier 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 18 Janvier 2011, Antoine Hert, député du Bas-Rhin

QE du 18 Janvier 2011, Renaud Muselier, député de la Rhône

QE du 25 Janvier 2011, Jérôme Bignon, député de la Somme

QE du 1 Février 2011, Jean-Pierre Nicolas, député de l’Eure

QE du 8 Février 2011, Valérie Rosso-Debord, député de Meurthe-et-Moselle

QE du 23 Février 2011, Philippe Meunier, député du Rhône

QE du 8 Mars 2011, Patrick Lemasle, député de Haute-Garonne

QE du 22 Mars 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 12 Avril 2011, Marc Bernier, député de la Mayenne

QE du 26 Avril 2011, Philippe-Armand Martin, député de la Marne

QE du 7 Juin 2011, Dominique Orliac, député du Lot

Super Pédago balaye les préjugés

17 juin 2011

Prochaine réunion du groupe de travail sur la lecture

15 juin 2011

« Si au moins mes élèves écrivaient phonétiquement ! Je n’aurais plus qu’à leur apprendre la grammaire, l’orthographe, la littérature…»

Partant de ce constat apocalyptique, Marc-Olivier Sephiha a monté un atelier de rééducation, pour repartir de (moins que) zéro.

Jeudi 16 juin, il vient à 19h, au 120 bd Raspail, pour faire partager son bilan au groupe de travail de SOS Éducation.

Promesse d’une réunion passionnante, avec des professeurs des écoles, des orthophonistes et d’autres professionnels de l’éducation. Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire en écrivant à l’adresse de ce blog (précisez vos noms, prénoms et profession et votre numéro de téléphone), Éric Galland responsable des relations parent-professeur se mettra en relation avec vous.

L’article du Figaro sur Marc-Olivier Sephiha.

Nouvelle question écrite au ministre

9 juin 2011

Madame Dominique OrliacMadame Dominique Orliac  (socialiste, radical, citoyen et divers gauche), député du Lot, attire l’attention du ministre de l’éducation nationale sur les méthodes d’apprentissage de la lecture.

Selon certaines associations qui se basent sur de récentes études, il semblerait que 40 % des enfants sortant du primaire éprouvent des difficultés de lecture et d’écriture et que 15 % des élèves de CM2 ne les maîtrisent absolument pas. Deux méthodes d’apprentissage de la lecture existent principalement à l’heure actuelle : la méthode syllabique et la méthode globale. La Grande-Bretagne  et  la  Finlande  ont  choisi  de  mettre  en  oeuvre  la  méthode  syllabique  après  avoir  constaté  de nombreuses difficultés de lecture auprès de leurs écoliers. Alors qu’en France certains parents d’élèves, à travers leurs fédérations, se mobilisent pour un retour à la méthode syllabique, elle lui demande de lui indiquer quelles sont ses intentions en la matière.

Cliquez ici pour voir la question écrite au format PDF.

Vous pouvez également lire toutes les questions écrites concernant les méthodes d’apprentissage de la lecture

QE du 21 Décembre 2010, Élie Aboud, député de l’Hérault

QE du 21 Décembre 2010, Patrick Beaudoin, député du Val-de-Marne

QE du 21 Décembre 2010, Jean Grenet, député de Pyrénées-Atlantiques

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Claude Lenoir, député de l’Orne

QE du 21 Décembre 2010, Jean-Marc Roubaud, député du Gard

QE du 21 Décembre 2010, Éric Strauman, député du Haut-Rhin

QE du 11 Janvier 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 18 Janvier 2011, Antoine Hert, député du Bas-Rhin

QE du 18 Janvier 2011, Renaud Muselier, député de la Rhône

QE du 25 Janvier 2011, Jérôme Bignon, député de la Somme

QE du 1 Février 2011, Jean-Pierre Nicolas, député de l’Eure

QE du 8 Février 2011, Valérie Rosso-Debord, député de Meurthe-et-Moselle

QE du 23 Février 2011, Philippe Meunier, député du Rhône

QE du 8 Mars 2011, Patrick Lemasle, député de Haute-Garonne

QE du 22 Mars 2011, Bernard Perrut, député du Rhône

QE du 12 Avril 2011, Marc Bernier, député de la Mayenne

QE du 26 Avril 2011, Philippe-Armand Martin, député de la Marne

Question écrite : apprentissage de la lecture

19 avril 2011

M. Marc Bernier, député de Mayenne, attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l’apprentissage de la méthode syllabique dans tous les établissements scolaires de classe préparatoire (CP). Aujourd’hui, 40 % des enfants sortant du primaire éprouvent des difficultés de lecture et d’écriture, 15 % des élèves de CM2 ne les maîtrisent absolument pas. Or, pour tout individu, tant sur un plan d’épanouissement personnel que pour son avenir scolaire et professionnel, savoir lire et comprendre ce qu’il lit est essentiel. Il existe aujourd’hui principalement deux méthodes d’apprentissage de la lecture : la méthode syllabique et la méthode globale[…]

Cliquez ici pour lire et/ou télécharger la question écrite de Marc Bernier, député de Mayenne.

Visitez également notre site Pour la méthode syllabique pour en savoir plus sur l’apprentissage de la lecture.

N’hésitez pas à lire toutes les questions écrites sur la méthode syllabique sur le site de l’Assemblée nationale :

Question écrite n°96406, parue le 21 décembre 2010 par Éric Straumann.
Question écrite n°96407, parue le 21 décembre 2010 par Élie Aboud.
Question écrite n°96408, parue le 21 décembre 2010 par Jean-Marc Roubaud.
Question écrite n°96409, parue le 21 décembre 2010 par Jean-Claude Lenoir.
Question écrite n°96410, parue le 21 décembre 2010 par Patrick Beaudouin.
Question écrite n°96411, parue le 21 décembre 2010 par Jean Grenet.
Question écrite n°97525, parue le 11 janvier 2011 par Bernard Perrut.
Question écrite n°97849, parue le 18 janvier 2011 par Renaud Muselier.
Question écrite n°97850, parue le 18 janvier 2011 par Antoine Herth.
Question écrite n°98323, parue le 25 janvier 2011 par Jérôme Bignon.
Question écrite n°98895, parue le 1er février 2011 par Jean-Pierre Nicolas.
Question écrite n°99496, parue le 8 février 2011 par Valérie Rosso-Debord.
Question écrite n°100641, parue le 22 février 2011 par Philippe Meunier.
Question écrite n°101661, parue le 8 mars 2011 par Patrick Lemasle.
Question écrite n°102932, parue le 22 mars 2011 par Bernard Perrut.
Question écrite n°104794, parue le 12 avril 2011 par Marc Bernier.